Fanzines

En finir avec le placard

Les textes rassemblés dans cette brochure tracent le parcours et les analyses politiques de prisonnier-e-s LGBT aux US issu-e-s de ce que l’on réunira rapidement sous l’étiquette de l’extrême gauche révolutionnaire, anti-impérialiste et anti-raciste.
A notre sens, ils font bien apparaître à quelles difficultés spécifiques ont été confronté-e-s les auteur-e-s en prison, mais aussi la façon dont se sont forgées des alliances dans la lutte pour la libération des prisonnier-e-es politiques.

 

 

 

 

Femmes trans en prison

YOLANDA VALENTIN (prisonnière trans)
« Ils ont mis cet homme dans ma chambre. Cette première nuit, il m’a dit : « Regarde, voilà pourquoi tu es dans ma chambre : pour être ma femme et tout ça. » Il est devenu un peu violent avec moi. Il a essayé de me frapper, j’ai dit : « Je veux pas de problème, je serais ta « femme de prison », comme on dit ici. C’est ce qu’ils veulent tous ici, ils veulent une jolie transgenre. C’est leur cerise sur le gâteau. »

 

 

Queer Fire

The George Jackson Brigade (GJB) was an urban guerrilla group that operated in Seattle from 1975 to 1978. The group was named after George Jackson, an imprisoned Black Panther who had been killed at San Quentin Prison, California, in 1971. The Brigade was composed of unemployed ex-convicts, ex-students, and working class communists and anarchists. Over half of the members were women and half of the women in the group were lesbians. The group had no leader and all decisions were made together.